jeudi 26 janvier 2012

Le Sutra de la Grande Sagesse

Maka Hannya Haramita Shingyo - traduction française par Sandokaisen


Quand le Bodhisattva Avalokitesvara pratique profondément la Grande Sagesse transcendante, il voit de son regard éclairé que les cinq constituants de l'être sont en soi vides de toute substance. Ce qui sauve de toute souffrance et détresse. Ô Sariputra, la forme n'est pas autre chose que le vide. Le vide n'est pas autre chose que la forme. La forme en soi est le vide. Le vide en soi est la forme. Il en est de même pour les sensations, les perceptions, les prédispositions et la conscience.
Ô Sariputra, tous les phénomènes sont empreints du vide et, donc, ils ne naissent ni ne meurent. Ils ne sont ni souillés ni immaculés. Ils ne gagnent ni ne perdent.
Par conséquent, dans le vide il n'y a ni forme, pas de sensation, pas de perception ni prédisposition, ni conscience.
Il n'y a pas d'yeux, d'oreilles, pas de nez, de langue, pas de corps, ni de mental; pas de couleur, de son, pas d'odeur, de saveur, rien de tangible, et pas d'objets mentaux. 
Il n' y a donc pas de domaine des sens : de la vision à l'intellection, pas d'inconnaissable et, ainsi, jusqu'à pas de décrépitude et de mort, ni de fin à la décrépitude et à la mort. Pas de souffrance, de cause, de cessation, ni de Voie. Pas de cognition et rien non plus à atteindre.
Sans rien à atteindre et grâce à la vertu de la Grande Sagesse, rien n'entrave plus l'esprit du Bodhisattva.
Dans son esprit libéré des entraves, la peur n'existe pas. Triomphant de toutes les conceptions erronées, il demeure dans l'extinction éternelle.
Tous les Bouddhas des trois mondes acquièrent l'éveil suprême grâce à la paix de l'esprit née de la pratique de la Grande Sagesse.
Sache donc que la vertu de la Grande Sagesse est en soi la grande incantation, l'incantation illuminatrice, insurpassable, suprême et salvatrice de toutes les souffrances. Elle est la vérité ultime car rien n'y est faux.
Professe donc l'incantation de la vertu de Sagesse.
Professe l'incantation qui dit :
" Aller, aller, aller. Tout est accompli
" Aller au-delà du par-delà

" Ô Sagesse Svaha."                  l

lundi 16 janvier 2012

L'esprit est ce qui tient le corps

"L’esprit est ce qui tient le corps.
Le mental est ce qui pense constamment

Et, avec la conscience mentale,
Les consciences sensorielles
Distinguent avec clarté le champ d’expérience de l’Esprit.

Si j’étais réellement une substance,
Je serais, soit différent de mes agrégats,
Soit intégré à eux.
Il est finalement impossible de trouver
Les qualités d’une substance dans aucun agrégat.

Chaque chose en ce monde n’est qu’un jeu
De perceptions dans l’esprit de chacun.
Celui qui, fatigué par ses passions actuelles ou latentes,
Le voit,
Finit par se libérer de la souffrance."

Sando-Kaisen                                                                 

jeudi 3 novembre 2011

Bady "Czas na deszcz"



Le ou la Sangha, c'est la "famille spirituelle". Les liens qui s'y créent sont éternels.
"Bady" est un moine polonais qui vient régulièrement pratiquer zazen auprès de Sando Kaisen, en compagnie d'une sangha de moines et nonnes français,  polonais, tchèques, slovaques et russes.
Ces images ont été prises durant une retraite d'été au temple zen du Pic Lumineux.

mercredi 27 mai 2009


Nonne Eihei - Nonne Ji Sei

Chantal Ji Sei Laurent 
et Agnès Eihei Gouaud
dirigent à tour de rôle les séances de "zazen, le pur recueillement" au  dojo du Vide Absolu . 
Elles sont les diciples de Maître Sando Kaisen, et ont reçu de leur maître la transmission du dharma le 20 novenbre 2011 au Temple du Pic Lumineux :




Le 27 mai 2009 le dojo zen de la lignée de Maître Sando Kaisen à Bergerac crée son blog !